Celle que j’étais…

J’ai décider de revenir, vous me manquiez, je me manquais à moi-même.  Malgré les années, les fautes d’ortographes accumulées, ainsi que l’auto-censure contraignante que je m’impose, j’ai un besoin viscéral de vomir tout ce qui se passe en dedans, que ce soit pour le mieux, et pour le pire.  Je m’accepte plus qu’auparavant, mais la peur s’est intallée en moi doucement.  As they say in english, it crept in slowly, and surely.

J’ai beaucoup de temps libres, beaucoup de moments vides à remplir et à combler, et je dois honnêtement avouer, à vous, que je les rempli de bien des choses instantanées.  J’ai envie de gratter la surface, et d’éclore, autre que de m’engourdir de mon environnement subséquent.

J’ai pris la décision consciente de m’exhiler, histoire de respirer et prendre une pause des tourments intérieurs que je m’infligeais.  Ça va mieux, mais les émotions que je ressens, sur ma poitrine, doivent exploser au grand jour.  Je dois digérer mon passé, parce qu’il passe toujours de travers, et revient à coup sûr, lorsque mon présent me convient moins.

Je pense à toi beaucoup ces temps-ci, et je sais que c’est purement égoiste, mais ça n’empêche pas le dard profond de me créer une douleur lascinante agréable et poignante qui reste là, lorsque je revois ton visage, et que j’idéalise ta nouvelle vie.

La mienne me fait peur, assez souvent.  Moins littéralement qu’avant, mais certe, elle ne me comble peu souvent.  Pour être moins fataliste, je dirais que MA vie que comble, mais que ma vie amoureuse, elle ne me comble que raremement.  En surface, au premier niveau, elle me laisse voguer et flotter sans direction autre que l’atteinte du rêve américain, du mode de vie occidental de droite que je parviens à revêtir quand même assez bien.  Faut quand même que je prenne la grosse partie de ce qui m’appartient, et c’est ça la beauté du cheminement.  Ça a changé, ma vie ne se défini plus que dans une utopie, celle de la dépendance amoureuse.  Je n’ai pas quitté ce comportement entièrement, mais je sais pertinement, que ma vie va mieux, lorsque je pense à moi, lorsque je fais ce que j’ai à faire, et lorsque je fonce et que je m’épanouie. 

Je ne veux plus avoir honte de ce que je pense, ce que je dis, ce que je suis, ce que je vaux, ce qui m’est arrivé.  Que ce soit par les abus récents, ou du passé, je dis NON à me cacher face aux comportements des autres qui ne m’appartiennent plus.  Je crois que plus je clamerais haut et fort ce que je veux, et ce pourquoi je stand for, plus je me réaliserais en tant que personne, en tant que femme et surtout en tant qu’être humain, venu sur cette terre pour apporter ma trace, laisser de mon essence.

Je veux revenir, je vais revenir, je suis revenue.

Je veux dire ce que je veux, ce que j’aime, ce que je n’aime pas.  Je veux revenir à cet amour, et écrire comme auparavant.   Merci d’être là, et merci à moi.

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