Blue velvet it is….

Je me sens triste, que toute cette réalité m’échappe.

Perdue à cette relation, à que faire pour améliorer le tout.  Le passé y pèse pour beaucoup, l’incertitude aussi.

Je ne suis plus capable de communiquer, comblée d’insécurités.  Je m’y sens enfant, et non femme.

En apparence, tout y est, mais je le perds de plus en plus.  Je le sens, et je le vois.

Lorsque nous sommes un loin de l’autre, les mots viennent, la routine aussi.  En intimité, tout y est manquant: le temps, l’énergie, la complicité, les mots doux….ça m’attriste.

Je suis fatiguée d’avoir les blues lorsqu’il est ici, d’attendre autre chose.  D’entendre les histoires d’ex, la frustration à ces yeux, les phrases blessantes lançées tout bonnement, inconsciemment.  J’ai envie d’être plus qu’une petite Madame, qui comble un poste, qui nourrit qql chose, qui entre à du connu. 

La pression de la famille, les dilemmes filiaux, les non-dits, les attentes et espérances de tous. 

Je veux ça tellement simple….qql qui me dit je t’aime du fond de son coeur, qui me fait l’amour , qui me flatte et prend soin de moi, et non le contraire à tout bout de champ.  Je me sens vide lorsque je suis avec lui….et si pleine entre-temps, comme si l’on comblait un instant.

Je suis lasse de chigner, mais pas encore assez, il me semble,  pour lancer ma serviette au plancher.

6 Commentaires

Classé dans Le squelette du placard

6 réponses à “Blue velvet it is….

  1. Pas encore, mais les idées sont là, et c’est bien d’avoir ses yeux ouverts aussi ainsi. Ces sentiments ne mentent pas, ils sont là, pour leurs raisons, quelles qu’elles soient. C’est chiant, ces moments, mais ils sont là quand même…
    Et je te comprends.

  2. Les attentes de tous on s’en fout un peu, comble les tiennes. Faut être égoïste parfois.

  3. Douce Gen

    Merci….je vais aller y chercher ce que je peux.

  4. Comme Dean. Ça viendra ! C’est peut-être déjà fait au moment où j’écris ces lignes. Mais peut-être pas non plus. (Y’a rien qui presse.) Il y aura peut-être des larmes. Probablement, en fait. Mais les larmes, c’est juste un tout petit d’eau qui retourne à la mer. Et la mer c’est très beau.

  5. … tout petit peu d’eau…

  6. Douce Gen

    La mer….quel idéal. J’amerais bien y retourner, à coup d’efforts et de discussions, de laisser-aller et de prise de conscience, je peux finalement dire que l’adaptation y est, que nous essayons du mieux que nous le pouvons avec nos capacités, nos bons coups, nos blessures et notre manque d’ouverture. Tsé, à polir, pourrait bien trouver ce diamant!

    PS: Pleurer ne signifie que nous sommes en vie, que nous ressentons qql chose à ce monde routinier, dans le fond, ça évacue le trop-plein

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