Et c’est un départ…

 

 

 

Image2012:  Même si je ne parviens pas encore à l’avouer, ce fut une année de changements.

  • Vente de la maison, eille, j’suis capable de faire ça avec un chum pas là?
  • Paqueter une maison complète seule, et gérer et organiser 2 déménagements et deux types de paquetages?
  • Déménager à Trois-Rivières, et ensuite à Champlain dans notre maison.
  • Faire du bénévolat à la SPA une à deux fois semaines.
  • Voir une TS
  • Faire du meeting
  • Dire non
  • Faire du bénévolat en rencontrant qql une fois semaine pour faire de la conversation anglaise.
  • Voir une psychoéducatrice, aller dans un organisme pour me remettre à l’emploi, m’inscrire au Carrefour emploi, dans une agence de placement, faire des concours au fédéral et provincial et réussir.

 

Mes buts pour 2013:

  • Travailler et être bien.
  • Perdre du poids et me mettre en forme pour mon dos et mon image corporelle et me sentir bien.  Perdre ce surpoids d’avoir arrêté de fumer.
  • Écrire plus, lire plus.
  • Me faire une bonne amie, avec qui je peux être moi-même sans gêne.

 

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Et si on se lancait des fleurs pour une fois?

Je ressens une nostalgie ces temps-ci, et je sais que mon passé et ses douleurs me rattrape par choix et par désir de me déstabiliser.  Je vois à plusieurs endroits sur le net, des rétrospectives de l’année 2013, et au lieu de focuser sur mes flaws, je me suis dit, why not!

J’ai tendance à obséder sur plusieurs choses que je ne peux changer, et tourner en rond la problématique jusqu’à en être carrément aveuglée ou démolie par la douleur que celle-ci m’apporte.  C’est purement égoiste, et ça va d’un ex qui retrouve une flamme, à l’ex qui a créé sa petite famille avec une pitoune plus jeune, et qui semble au meilleur de lui-même.  Ça me fait mal qql fois, et je joue à cette douleur, au lieu de jouer avec ma vie et mon couple, je me bande les yeux du passé, et je crois que autant je despise ça, autant j’aime la douleur ressentie.

Juste le fait de l’écrire, et de retourner à ses souvenirs me calme et me fait passer à autre chose.  Je viens d’aller voir vos photos, et je n’ai pas ressenti la même chose.  J’aime ma vie, ici, maintenant, avec un chat couché sur mes cuisses.

 

 

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Fuck, I miss you!

All these toughts, all theses unsaid words…

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Celle que j’étais…

J’ai décider de revenir, vous me manquiez, je me manquais à moi-même.  Malgré les années, les fautes d’ortographes accumulées, ainsi que l’auto-censure contraignante que je m’impose, j’ai un besoin viscéral de vomir tout ce qui se passe en dedans, que ce soit pour le mieux, et pour le pire.  Je m’accepte plus qu’auparavant, mais la peur s’est intallée en moi doucement.  As they say in english, it crept in slowly, and surely.

J’ai beaucoup de temps libres, beaucoup de moments vides à remplir et à combler, et je dois honnêtement avouer, à vous, que je les rempli de bien des choses instantanées.  J’ai envie de gratter la surface, et d’éclore, autre que de m’engourdir de mon environnement subséquent.

J’ai pris la décision consciente de m’exhiler, histoire de respirer et prendre une pause des tourments intérieurs que je m’infligeais.  Ça va mieux, mais les émotions que je ressens, sur ma poitrine, doivent exploser au grand jour.  Je dois digérer mon passé, parce qu’il passe toujours de travers, et revient à coup sûr, lorsque mon présent me convient moins.

Je pense à toi beaucoup ces temps-ci, et je sais que c’est purement égoiste, mais ça n’empêche pas le dard profond de me créer une douleur lascinante agréable et poignante qui reste là, lorsque je revois ton visage, et que j’idéalise ta nouvelle vie.

La mienne me fait peur, assez souvent.  Moins littéralement qu’avant, mais certe, elle ne me comble peu souvent.  Pour être moins fataliste, je dirais que MA vie que comble, mais que ma vie amoureuse, elle ne me comble que raremement.  En surface, au premier niveau, elle me laisse voguer et flotter sans direction autre que l’atteinte du rêve américain, du mode de vie occidental de droite que je parviens à revêtir quand même assez bien.  Faut quand même que je prenne la grosse partie de ce qui m’appartient, et c’est ça la beauté du cheminement.  Ça a changé, ma vie ne se défini plus que dans une utopie, celle de la dépendance amoureuse.  Je n’ai pas quitté ce comportement entièrement, mais je sais pertinement, que ma vie va mieux, lorsque je pense à moi, lorsque je fais ce que j’ai à faire, et lorsque je fonce et que je m’épanouie. 

Je ne veux plus avoir honte de ce que je pense, ce que je dis, ce que je suis, ce que je vaux, ce qui m’est arrivé.  Que ce soit par les abus récents, ou du passé, je dis NON à me cacher face aux comportements des autres qui ne m’appartiennent plus.  Je crois que plus je clamerais haut et fort ce que je veux, et ce pourquoi je stand for, plus je me réaliserais en tant que personne, en tant que femme et surtout en tant qu’être humain, venu sur cette terre pour apporter ma trace, laisser de mon essence.

Je veux revenir, je vais revenir, je suis revenue.

Je veux dire ce que je veux, ce que j’aime, ce que je n’aime pas.  Je veux revenir à cet amour, et écrire comme auparavant.   Merci d’être là, et merci à moi.

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Je comprends juste pas…

Des paroles lancées, des mensonges racontés à la pelletée.

Comment peux-tu sniffer?  Comment peux-tu vivre dans cette bulle hermétique de fausses vérités que tu t’es créé? 

Comment ne peux-tu pas réaliser que le marchand de pilules tu tueras?  Un mois de dérape après une rupture, ça se comprend, mais 7-8 mois?  Quel âge as-tu?  Comment ne peux-tu pas ressentir le sentiment de mal t’envahir?  Le sentiment de "vieux con fini de qui on ri" te gruger le cerveau?

Tu risques ta vie, tu t’es déjà jetté au loup, et tu clames haut et fort avoir été victime?

Tu n’attrapes aucune bouée lancée, et tu es stupide pour celà.

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